Quels que soient l’âge et l’expérience, l’élaboration d’un mémoire universitaire suscite de nombreuses interrogations, des plus centrales (quel sujet choisir ? comment formuler la problématique ? quel plan adopter ? comment sélectionner la bibliographie ? etc.) aux plus banales (par quoi commencer ? comment s’organiser ? comment rédiger de façon rigoureuse ? comment citer ses sources ? etc.). De peur de paraître stupide ou pour ne pas importuner un directeur de mémoire[i]débordé, la plupart des étudiants n’osent pas aborder avec lui ces questions. Parfois même, ils hésitent à en discuter avec leurs pairs, se croyant les seuls à éprouver de telles difficultés.

Outre les problèmes liés à l’écriture elle-même et à l’angoisse de la page blanche, cette épreuve qui rebute les étudiants, engendre anxiété, procrastination, sentiment d’incompétence, isolement, etc. Pourtant, il ne s’agit que d’un exercice de style visant à démontrer sa capacité à mettre en œuvre une démarche scientifique, rien de plus ! Une méthodologie sûre et une organisation rigoureuses permettent de réaliser en temps utile un travail pertinent. Avant de soumettre une proposition de sujet à son guidant, l’étudiant doit se documenter sur les sujets qui l’intéressent - en sélectionnant des sources fiables - afin de déterminer s’il dispose de suffisamment de matière pour écrire. Sur la base d’une revue de la littérature plus poussée, il lui faut ensuite rédiger sa problématique, ses hypothèses, élaborer un plan détaillé et éventuellement construire un outil d’enquête. Ces étapes, souvent négligées, sont fondamentales pour éviter des « retours en arrière » et une perte de temps ultérieure. Ensuite seulement, la rédaction peut commencer. Encore faut-il comprendre et appliquer les règles de l’écriture scientifique, et bien sûr respecter les normes de présentation imposées par l’établissement d’appartenance…

Nombre d’étudiants appréhendent le moment où ils devront commencer à rédiger leur mémoire ; un accompagnement approprié permet cependant de dédramatiser ce qui est parfois perçu comme un obstacle dans l’obtention du diplôme et de mener à bien cette entreprise. Le superviseur - expert du sujet traité - oriente la réflexion de l’apprenant, il est garant de la pertinence du discours au regard des connaissances actuelles et participe à l’évaluation du document final. Sans empiéter sur ses attributions, le coach – qui lui, n’est pas un spécialiste du thème abordé - propose un service complémentaire ; il se place au niveau de l’étudiant, l’aide à mobiliser ses compétences et les ressources de son environnement pour réaliser un travail respectant les normes universitaires. Certains étudiants ressentent l’envie d’être suivis dès le début et tout au long de leur parcours ; d’autres désirent un interlocuteur à qui ils pourront ponctuellement exposer leur questionnement et discuter des options qui s’offrent à eux, ou encore qui les aidera à résoudre leurs problèmes méthodologiques ou de planning, à gérer leur stress, etc. Dans tous les cas, un coach professionnel formé aux exigences des écrits scientifiques saura s’adapter à la demande et fournir à chacun une prestation personnalisée.

Le suivi individualisé proposé par un coach soutient le cheminement du futur diplômé jusqu’à la soutenance. Cette intervention limite le stress, alimente une réflexion en profondeur et permet à l’étudiant de fournir un travail qui lui ressemble, dont il pourra être fier et qui pourra servir de base à une transition vers la vie professionnelle.

 

 

[i]également appelé « superviseur de mémoire » ou « guidant »

 

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