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Actualités

Formation " Limites entre management et harcèlement moral"

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En rejoignant le réseau GSA Alain Varnier apporte ses compétences juridiques et sociales. Nous sommes en mesure de vous présenter le nouveau programme de formation : « Quelles sont limites entre le management et le harcèlement ? »

Ce programme d'une journée abordera les points suivants :

  • Définition du harcèlement moral dans le code du travail et dans le code pénal
  • La responsabilité de l’employeur en matière de harcèlement moral et en matière de santé et de sécurité au travail
  • Les mesures de prévention
  • Les mesures pour faire cesser le harcèlement

Mais aussi le rôle de l’inspecteur du travail, du CHSCT et du médecin du travail.

Les participants à cette formation aborderont :

  • Les droits individuels fondamentaux dans l’exécution du contrat de travail
  • Management ou harcèlement moral ? Quiz
  • Méthodes de gestion d’un supérieur hiérarchique et harcèlement moral
  • Les techniques de management pathogènes
  • Les sanctions disciplinaires, civiles et pénales.

Cette formation fait la part belle aux échanges entre les participants et à l’analyse des cas jugés (au moins 12 jugements seront analysés).

Renseignements : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

GSA référencé par la DIRECCTE Grand Est

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Dans le cadre du dispositif APPUI-CONSEIL EN RESSOURCES HUMAINES, le cabinet GOLDSTEIN,SALZARD et Associés est référencé par la DIRECCTE Grand-Est pour accompagner les TPE et PME et ainsi faire de la gestion de leurs Ressources Humaines un vrai levier de développement économique et social.

Cette habilitation permet aux organisations, entreprises ou autres selon les différents statuts, ayant recours aux prestations visées par le dispositif de bénéficier d’une aide financière de 50 % versée par l’Etat pouvant être complétée par un versement de votre OPCA.

Nos consultants sont à votre disposition pour répondre à vos demandes et à vos besoins ainsi que pour vous accompagner dans le montage de votre projet. 

L'entretien professionnel

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Intégré au Code du travail par la loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle,  l’entretien professionnel a vocation à devenir un véritable outil de gestion de la politique de formation professionnelle.

C’était pour le 7 mars 2016 que les employeurs devaient avoir réalisé l’ensemble des entretiens professionnels des salariés en poste dans l’entreprise avant le 8 mars 2014.

Pour les salariés recrutés depuis cette date, les entretiens doivent avoir lieu dans les 2 ans suivant le recrutement. A toutes fins utiles, nous rappelons qu’à l’ occasion de son embauche, le salarié est informé qu'il bénéficie tous les 2 ans d'un entretien professionnel avec son employeur.

Pour mémoire, cet entretien est destiné à l’ensemble des collaborateurs en CDI et CDD (compte tenu de la périodicité des entretiens, il est peu probable que les salariés sous CDD soient dans les faits réellement concernés).

Par ailleurs, il doit être systématiquement mis en œuvre après une période d’interruption (congé de maternité, congé parental à temps plein ou partiel, congé d’adoption, congé de soutien familial, congé sabbatique, période de mobilité volontaire sécurisée, arrêt maladie de plus de 6 mois)

L’objectif unique visé est de favoriser et d’accompagner le projet professionnel de chaque salarié, en lien avec les besoins de l’entreprise. Il est plus particulièrement centré sur les perspectives d’évolution en termes d’emploi et de qualification.

Il doit donc être déconnecté de l’entretien annuel d’évaluation et de l’entretien de l’évaluation de la charge de travail pour les salariés soumis à un forfait-jours.

 

Lire la suite : L'entretien professionnel

’Un leader, c’est celui qui encourage mais aussi qui admet ses erreurs devant le groupe’

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Bruno Chevtchenko (préparateur mental) : ’Un leader, c’est celui qui encourage mais aussi qui admet ses erreurs devant le groupe’

L’Interview du Jeudi - jeudi 17 mars 2016 -  par Alain Bloëdt

Curieusement, alors qu’on accorde beaucoup d’importance au mental pour expliquer des victoires ou des défaites, peu d’équipes de rugby en Belgique y consacrent un volet spécifique de leur préparation. Est-ce par manque de connaissance, de conviction, de budget, une compétition d’égo possible avec les autres membres du staff ? Les raisons ne manquent et donc, pour y voir clair, nous nous sommes tournés vers Bruno Chevtchenko, préparateur mental passé par Boitsfort la saison passée et qui travaille aujourd’hui avec le préparateur physique Romain Guerin et avec l’arrière et buteur Lucas Levy du club Provence Rugby, le club du Diable Noir Julien Beger.

Tu as assisté au dernier Classico, à la Foresterie où l’ASUB l’a emporté par 30 à 11. En tant que préparateur mental du BRC l’an dernier, comment analyses-tu leur performance de la saison en cours ?

Boitsfort 1 ou Boitsfort 2 ? (il sourit) Plus sérieusement. Boitsfort 2 jouait sans pression. On sent de la cohésion même si le match était débridé et leur performance en-dessous de leur qualité j’ai l’impression. A l’inverse, Boitsfort 1 donne l’impression de jouer avec une énorme pression mais malgré tout ils jouaient, comme s’ils ne faisaient que jouer.

La saison que vit Boitsfort cette saison est le lot de plusieurs clubs chaque année. Comment intervient dans ces conditions un coach mental ?

 

Le préparateur mental doit pousser les joueurs à débriefer individuellement sur sa propre performance. Ici, Boitsfort arrive à un stade de la saison où il reste peu de matchs. Il y a une menace, le ROC, donc chaque joueur doit se poser la question : quelles sont mes compétences ? Qu’est-ce-que j’ai mis en place ou pas mis en place pendant ce match ? Est-ce-que je sais faire mieux ? C’est bien on sait passer la balle mais je sais faire mieux, je sais mieux renverser mes adversaires, etc…

Il y a eu une petite bagarre en milieu de seconde mi-temps. Comment l’analyses-tu ?

J’ai l’impression que cela vient de la frustration. Ils n’étaient pas si loin que cela. Ils auraient pu. Problème de cohésion, de leadership.

Tu accompagnes Provence Rugby, le club d’Aix-en-Provence qui est actuellement en dernière position de Pro D2. Quelle méthode faudrait-il appliquer quand des groupes sont en grosses difficultés ?

Il faut tout donner, redonner l’envie de gagner et faire disparaître la peur de perdre. Sur cette base, l’équipe va devoir s’appuyer sur ses points forts, ses valeurs. Donc, je prends une feuille où je trace deux colonnes une avec les compétences, une avec les points à améliorer puis je plierai la feuille et jetterai la seconde colonne parce que, en fin de saison, ce n’est pas ces points qui m’intéressent mais les points forts. Sur cette base, on va s’organiser pour aller plus loin, pour gagner de la confiance.

Comment mettre en place cette stratégie sur le terrain ?

En organisant des mini-challenges, à chaque moment. Ce sera, par exemple, celui qui lève un peu plus de poids, celui qui court un peu plus vite, etc… Et on affiche ces résultats. Chacun va se sentir concerné et confiant. S’il s’entraîne tous les jours à gagner, le jour du match il a envie de gagner.

 

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